SEO sprint - Всё для максимальной раскрутки!

21 mai 2013

Le Cloud avec Windows server 2012

Microsoft vient d’officialiser et de présenter Windows Server 2012. Il le présente comme un « cloud os » c’est à dire une solution complète pour faire du cloud privé, public et hybride. Le cloud public, il faut entendre solution pour les provider / hébergeur.

Son lien avec Windows Azure est bien entendu mis en avant : VPN simplifié avec Azure, extension naturelle des ressources et du stockage entre Windows Server et Windows Azure (même si de nombreuses fonctions attendront le futur service pack de System Center).

Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.28.32.png
L’éditeur met en avant : un développement connu (on utilise les mêmes outils et langages), une gestion d’identifié commune, une virtualisation commune, une plate-forme de donnée complète. Pour un hébergeur, Windows Server 2012 permet de gérer plus facilement le multilocataire avec une étanchéité entre chaque client.

Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.02.png
Microsoft met en avant la souplesse de la migration à la volée des machines virtuelles entre Windows Server 2012 et Windows Azure IaaS (même s’il faut prendre en compte le temps de transfert). Il sera aussi possible de faire du live migration vers un service IaaS tiers à condition que ce dernier supporte une librairie spécifique Microsoft.

Dans le domaine du cloud privé, Windows Server 2012 fait le plein de virtualisation (machine virtuelle, stockage, réseau, etc.), avec une administration et provisionning via les nouveaux outils livrés en standard, PowerShell et System Center. La création d’un stockage virtuel natif est facilitée, évitant ainsi d’acheter une baie dédiée.

Sur la virtualisation, il faut retenir : la création de VM, la migration à la volée plus simple (par exemple depuis un simple serveur SMB), le virtual switch, jusqu'à 32 cartes réseaux virtuels... Ci-dessous, le tableau récapitulatif :

Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.29.12.png
La possibilité de créer un replica de son serveur sur un datacenter distinct est essentielle pour le PRA par exemple. En mode cloud, c’est possible d’une certaine manière avec les fonctions de géo-réplication / redondance. Le scénario cloud hybride (Windows Server- Azure) est un scénario idéal avec une connexion DirectAccess / VPN simplifiée.

Capture_d_ecran_2012-09-04_a_16.27.33.png
D’autre part, une machine virtuelle Windows Server 2012 est disponible directement sur Windows Azure IaaS.

Windows Server 2012 est disponible en 4 éditions. Les éditions PME seront disponibles plus tard. 2 éditions pour les entreprises (Standard et Datacenter), fonctionnalités identiques, uniquement différenciées par les droits à virtualiser (resp. 2VM et illimité), alignement avec System Center 2012 et la suite ECI, Promotion de 20% sur le Step-up Standard vers Datacenter jusqu’au 30 mars 2013.
Quelques copies d'écran (vdi, powershell tool, direct access) :
DirectAccess1.png
Install_VDI_-_6.PNG
PowerShell_ISE_06.png

10 avril 2013

MSN : c’est fini !

C’était il y a deux jours : la messagerie instantanée Windows Live Messenger, plus connue sous le nom de MSN Messenger, a fermé ses portes. En près de 14 ans d’existence, l’ancêtre de Facebook, Skype et consorts aura marqué l’histoire du Web et surtout tout une génération de jeunes et moins jeunes à la découverte des joies de l’Internet. Retour sur l’histoire d’un logiciel de tchat pas comme les autres.

MSN Messenger débarque en juillet 1999, à l’époque sur les versions 95, 98 et NT de Windows. Le concept, simple mais déjà révolutionnaire, n’est pas nouveau : trois ans plus tôt, un service nommé ICQ proposait déjà le tchat en ligne, puis en 1998, Yahoo! avait déjà lancé son Messenger…

Mais c’est bien MSN qui remportera tous les suffrages, surtout après l’avènement en 2003 des émoticônes jaunes devenus depuis des emblèmes de la discussion instantanée. A l’époque, MSN Messenger 6 a tout pour plaire : il propose notamment de personnaliser son fonds d’écran, son avatar, de partager un chat vidéo et de jouer en temps réel avec un contact en ligne à des jeux comme le démineur, le morpion ou les dames.

An 2005, peu de temps après le succès des Wizz (mais si, rappelez-vous ces smiley qui faisaient trembler votre fenêtre de discussion), Microsoft décide de packager ses différents produits pour créer une gamme à l’identité unique. Dans ce cadre, MSN Messenger devient Windows Live Messenger. Si peu de choses changent dans cette nouvelle version, le nouveau nom de MSN ne sera que très peu usité par ses utilisateurs…

Et nous voici donc en 2013, avec une annonce bien triste pour les puristes et les nostalgiques des débuts du Web. Après plusieurs reports, c’est lundi que Windows Live Messenger, autrement dit MSN Messenger, a définitivement fermé. Les utilisateurs ont pu migrer leur compte vers Skype (application achetée par Microsoft en mai 2011 pour 8,5 milliards de dollars), afin de récupérer leurs contacts. La fin d’une époque…

8 avril 2013

IaaS, PaaS et SaaS

Le Cloud Computing permet aux entreprises de consommer des services informatiques à la demande.
Les fournisseurs Cloud déclinent donc ce concept en trois marchés :
IaaS (Infrastructure as a Service), parfois ITaaS (IT as a Service) : seul le matériel (serveurs) est dématérialisé. Les clients peuvent démarrer ou arrêter à la demande des serveurs virtuels (Linux ou Windows) dans des datacenters, sans avoir à se soucier des machines physiques sous-jacentes, et des coûts de gestion qui sont liés (remplacement de matériel, climatisation, électricité etc.).
Avantage : grande flexibilité, contrôle total des systèmes (administration à distance par SSH ou Remote Desktop), permet d’installer tout type de logiciel métier
Inconvénient : besoin d’administrateurs système comme pour les solutions serveur classiques sur site
PaaS (Platform as a Service) : le matériel, l’hébergement et le framework d’application sont dématérialisés. Les clients « poussent » leur application existante dans le Cloud, ou développent une nouvelle application avec les outils proposés par les fournisseurs.
Avantage : le déploiement est automatisé, pas de logiciel à acheter ou d’installation supplémentaire à faire.
Inconvénient : limitation à une ou deux technologies (ex. : Python ou Java pour Google AppEngine, .NET pour Microsoft Azure, propriétaire pour force.com). Pas de contrôle des machines virtuelles sous-jacentes. Convient uniquement aux applications Web.
SaaS (Software as a Service) : le matériel, l’hébergement, le framework d’application et le logiciel sont dématérialisés. Les clients n’achètent plus le logiciel mais le consomme à la demande, en payant à l’usage réel. Le logiciel est hébergé chez le fournisseur, dans son propre datacenter.
Avantage : plus d’installation, plus de mise à jour (elles sont continues chez le fournisseur), plus de migration de données etc. Paiement à l’usage. Test de nouveaux logiciels facilité.
Inconvénient : limitation par définition au logiciel proposé. Pas de contrôle sur le stockage et la sécurisation des données associées au logiciel. Réactivité des applications Web pas toujours idéale.
Saviez-vous que si vous utilisez Gmail, vous consommez déjà du SaaS (gratuit) ?
Le IaaS offre à notre avis la plus grande marge de manoeuvre, la plus grande flexibilité et le plus grand contrôle en permettant de migrer tout type d’application métier existante dans le Cloud, et de déplacer tout type de serveur dans le Cloud afin de réduire ses coûts.

28 février 2013

La virtualisation

La virtualisation permet de faire fonctionner simultanément plusieurs systèmes d’exploitation dans des machines virtuelles, sur un même serveur physique. Ainsi, la virtualisation aide les départements informatiques à réduire les coûts et à renforcer la continuité métier. Les solutions Microsoft couvrent à la fois les infrastructures physique et virtuelle, et se gèrent très facilement à partir d’une console unique.


 LOGO1 


image001

Une économie
Au lieu d’investir dans plusieurs machines distribuant chacune un système d’exploitation (par exemple Linux, Mac OS X et Microsoft), la virtualisation permet de paramétrer ces différents systèmes sur un seul et unique serveur.
Une optimisation des performances
Dans une installation classique, un serveur est sous-utilisé. Dans le cas d’une virtualisation, la charge appliquée étant mieux répartie, l’utilisation d’un serveur est optimisée.
Des sauvegardes plus faciles
La réalisation de sauvegarde est plus simple sur des machines virtuelles. Ainsi, au lieu de faire des copies des disques durs, il suffit de sauvegarder de simples fichiers relatifs à chaque système d’exploitation.
Une meilleure stabilité
Lorsqu’une configuration traditionnelle rencontre un problème, toutes les machines d’une organisation sont paralysées. Au contraire, quand la même chose se produit sur un système virtualisé, les autres systèmes d’exploitation prennent le relais. Par ailleurs, si des problèmes surviennent suite à l’installation d’un logiciel hasardeux, il suffit de supprimer le fichier du système d’exploitation posant problème et de le remplacer par une version antérieure. Il est donc possible de rétablir la situation rapidement sans aucune conséquence néfaste.
Une interopérabilité des logiciels
Il n’est pas rare de s’apercevoir que certains logiciels spécifiques ne soient pas compatibles avec des systèmes d’exploitation plus récents. Or, changer de version de logiciel peut s’avérer très coûteux. La virtualisation permet de continuer à faire tourner le logiciel en question grâce à un système d’exploitation compatible.
Cloud Futur Solutions s’appuie sur l’Hyperviseur Xen fonctionnant avec un noyau Linux. Xen est une référence en matière de virtualisation OpenSource. Nos experts vous accompagnent dans toutes les étapes de votre virtualisation.